La femme déménage
Tricia et Ethan, jeunes mariés en pleine recherche d’un futur foyer, sont bloqués par la tempête dans une grande maison isolée, propriété d’une célèbre psychiatre mystérieusement disparue. Alors qu’Ethan gère la situation avec philosophie, Tricia a la désagréable sensation que le lieu n’est pas aussi vide qu’il n’y paraît.
Je souhaitais me remettre à lire en anglais et j’ai volontairement choisi « La psy » (« Never lie » dans sa version anglaise), un thriller soft a priori facile à lire. Le choix a été le bon avec Freida McFadden puisqu’elle écrit plutôt simplement. On en rend d’autant mieux compte en la lisant en version originale.
La force de cette auteure est de savoir surprendre en ménageant un rebondissement dans la dernière partie de l’histoire pour frapper fort, quitte à demander à ses lecteurs d’être raisonnablement peu regardants sur la vraisemblance globale de l’intrigue (en l’occurrence ici, il faudrait relire le roman une seconde fois pour savoir s’il tient la route). Pour celles et ceux qui, comme moi, aiment se laisser porter sans spéculer à l’avance sur la chute, ça fonctionne.
À l’instar de « La femme de ménage », « La psy » se lit d’une traite grâce à un scénario efficace qui sait où il va, sans histoires parallèles ni digressions inutiles. Il n’y a rien d’étonnant à ce que les livres de Freida McFadden se vendent comme des petits pains. C’est l’inverse qui serait surprenant.
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