J'peux pas, j'ai psy En parlant de souvenirs, « Quand nos souvenirs viendront danser » en est un excellent. Le roman de Virginie Grimaldi lu il y a quelques années m’avait pris par les sentiments, comme emporté. Sans me méfier, je me suis lancé cet été dans « Plus grand que le ciel » mais ça n’a pas été la même histoire. Je ne dirais pas que la lecture n’a pas été distrayante, l’humour est le point fort du roman et les histoires personnelles d’Elsa et Vincent sont évidemment touchantes. Mais pour autant je me suis peu attaché à ces héros d’une intrigue déjà vue, qui se croisent chaque mercredi dans la salle d’attente de leur psy. L’émotion, de mon côté, n’avait pas pris rendez-vous. Le choix du titre du roman n’est pas clair non plus. Un rapport avec le deuil probablement !?!
C’est plus Versailles ici Chantal Thomas, auteure adepte du 18ème siècle, intègre l’intrigue de son roman Les adieux à la reine aux journées du 14 au 16 juillet 1789 à Versailles. La rumeur puis la confirmation de la prise de la forteresse de la Bastille par la foule parisienne, provoque un vent de panique (ou d’espoir pour les domestiques) dans les couloirs du château royal. La vérité historique semble avoir été assez respectée et cela même si l'auteure brode autour de celle-ci, une intrigue romanesque. La narratrice est le personnage fictif d’Agathe-Sidonie Laborde, lectrice de Marie-Antoinette, fascinée par la souveraine, elle-même très attachée à sa favorite Gabrielle de Polignac. Aussi détestée que le roi est aimé, elle souhaite s'exiler, au moins momentanément. Louis XVI en décidera autrement … Au delà des enjeux intéressants d’une cour assommée par les évènements et qui sent le vent tourner, ce qui m'a personnellement plu, c'est la proposition d’immersion dans ...