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Affichage des articles associés au libellé - Pièces de théâtre

L'avare (Molière)

Au voleur ! Molière voulait faire rire ses contemporains avec des pièces rythmées qui tournaient en dérision certains d’entre eux, en l’occurrence dans « L’avare » de riches bourgeois égoïstes et cyniques. Harpagon est tellement pingre qu’il en est ridicule, il préfère son argent à ses enfants. Son nom deviendra un substantif de la langue française. En refermant le livre de poche de la pièce, j’ai eu trois pensées : - L’histoire est familière - La lecture est rapide - La pièce est distrayante et la prose élégante : vivement que je la vois en vrai ! Pour la première impression, le film avec Jean de Funès et ses multi diffusions à la TV sont passés par là. Et pour la seconde, il ne faut apparemment pas tant de lignes que ça pour tenir deux heures au théâtre. Je dirais que ça se lit un peu trop vite quand on n’a pas le visuel à sa disposition, avec les acteurs, la mise en scène, le décor, etc... C’est là que la troisième impression entre en scène puisque ce sera chose rattrapée le mois...

Juste la fin du monde (Jean-Luc Lagarce)

Théâtre vivant Dans sa pièce ,  Jean-Marc Lagarce ne fait pas du Racine et ce n'est pas ce qu'on lui demande. Il écrit ses dialogues et ses monologues pour sonner vrai à la manière habituelle d'une famille de la classe moyenne française en pleine commotion car Louis, l'aîné de la fratrie, revient chez sa mère. L'attendent aussi sa soeur, son frère et sa belle-soeur qui formulent immédiatement leur incompréhension à son encontre. Pourquoi est-il parti il y a si longtemps pour ne revenir que maintenant ? Lui est venu leur dire qu'il va mourir. Il n'y parviendra pas.  Un roman est souvent bien plus riche que son adaptation au cinéma. L'auteur a davantage d'espace pour poser le contexte, expliquer les tenants et les aboutissants et rendre compte du dialogue intérieur des protagonistes, et cela même si rien n'égale la force de frappe du cinéma pour aider le spectateur à se représenter l'histoire. Au théâtre, c'est un peu l'inverse : rien n...